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Les temps sont durs pour les corsaires

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Message par Robert de Schwartzwolf le Mer 9 Mai 2018 - 23:46

Robert Charles de Schwartzwolf était issue d'une ancienne famille de la noblesse castlamauroise ayant fait souche au Zollernberg après médiatisation du Royaume de Castelmaure ; c'était au XVIe siècle. La famille avait donné au Grand-Duché pas moins de deux Premier Ministres, plusieurs ministres, des officiers, deux officiers généraux, deux évêques et même un Patriarche en la personne de Zules V. Elle s'était hissée à la pairie, au rang de comte, à force de services rendus à l'Etat et à l'Eglise. Aujourd'hui encore le 3e comte de Ztrazhbury, chef de la branche zollernoise et cadette de la famille, régnait sur un imposant patrimoine constitué de terres, de châteaux et d'actifs dans l'industrie et l'armement naval zotterdamer. La branche aînée, en la personne de Charles-Frédéric, l'arrière-grand-père de notre homme, avait fait retour en 1707 dans l'Empire avarois. Marin autant que juriste, Sa Majesté l'avait gratifié d'un office de capitaine de vaisseau et de la charge prestigieuse de Garde des Sceaux. Ce dernier, capitaine corsaire d'Edouard VI, avait installé sa famille dans la bonne bourgeoisie avaroise lui donnant même entrée à la Cour.

La famille Schwartzwolf comptait donc parmi les plus anciennes, riches et justement considérés de la Ville de Porto-Vesti, ville de négoce et de commerce, ville d'armateurs et de corsaires. Robert Charles, au crépuscule de sa vie, était l'un des armateurs les plus riches et les plus puissants de l'Empire, doublé d'un propriétaire prospère, régnant sur 800 hectares de terres et tirant de ses métairies des revenus plus que confortables.

Robert Charles avait été réputé, sa jeunesse durant, être le marin le plus talentueux du Saint-Empire. En 1810, au terme de sa carrière, il avait été fait par Edouard VIII, écuyer de l'Ordre de la Grenade et Baron de Boisgris - du nom de la terre possédé par son père -. Il s'était refusé à la fonction de bourgmestre comme naguère il avait refusé celle de capitaine de vaisseau, pour garder une liberté dont il était avare. Cependant, patriote sincère, ainsi qu'il l'avait démontré en faisant ravitailler en vivre, sur ses deniers propre, Syracuse assiégé, il avait accepté la charge de colonel de la Milice bourgeoise de Porto-Vesti.

Riche de ses millions, obèse et atteint de goutte à force de bonne chère et de bon vin, il contemplait dans le secret de son cabinet de travail de sa gentilhommière de Saint Sevan, non loin de Porto-Vesti, les vestiges de sa vie de marin : son sabre d'abordage, son sextan, son journal de bord, le journal de ses prises ; plus de cinquante ! Il se remémorait les épisodes de sa vie de corsaire de l'Empereur, pourchassant les navires turcoses, abordant et pillant sans relâche au nom du Saint-Empire.

La paix avec la Turcosie avait mis fin à la guerre de course. Le porto-vestien était devenu armateur. Il avait engagé ses couronnes dans l'armement de navire de pêche à la morue aux abords des îles de Gallice et dans le commerce avec les colonies. Il en venait à regretter la guerre et l'aventure. A quarante-cinq ans, l'annonce d'une guerre prochaine au Nord, lui faisait espérer, sinon d'y prendre part, d'armer des navires pour la course. Il se tenait à la disposition des puissances alliées du Saint-Empire

_________________
Robert de Schwartzwolf

Baron de Boisgris
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Armateur
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